Détecter et visionner vos canalisations enterrées sur Google Earth !

, par Michel Grenier

Un réseau parfois inconnu car non visible !

Votre bâtiment est alimenté en eau, gaz (ou parfois en Fioul ou bio-ressource), et électricité venant par adduction [1] de l’extérieur, et généralement du réseau public.
Ce réseau souvent complexe est sujet à de nombreuses pathologies accidentelles dans le temps, issues de l’inévitable oxydation des conduites en fer, ou de la forte pression mécanique appliquée sur les conduites en matière plastique.
Des fuites d’eau potable sont souvent ignorées et sont la conséquence d’une augmentation de la consommation en eau potable sans en connaître réellement l’origine.
Il est important de connaître son réseau afin de pouvoir détecter ces fuites « fuyardes » d’eau potable qui alimente le sous-sol en parmanence ; l’eau étant de plus en plus une ressource précieuse et tarisable.

Une seule méthode pour détecter et rendre visible son réseau de conduites enterrées

La détection électromagnétique des conduites !

La société MG BUILDING CONSULTING met au service des propriétaires de bâtiment sa méthode de détection des canalisations enfouies, ou enterrées, pour établir une « cartographie » précise et visible sur les portails de l’Internet comme Google earth et/ou Géoportail. Ceci à l’énorme avantage de pouvoir localiser en un seul clic, où se situe exactement la canalisation d’eau potable sur la propriété ou la copropriété. Il suffit ensuite de se rendre par points GPS (matérialisés sur Google Earth ou Géoportail) aux endroits ou se situent ces canalisations et de procéder aux réparations nécessaires. Cette méthode issue du domaine public qui a rendu obligatoire cette géolocalisation, est très efficace et évite des travaux de fouilles parfois inutiles.
Pour rechercher la fuite d’eau qui rend votre facture douloureuse, il suffit d’appliquer la méthode d’écoute électroacoustique pour la localiser précisemment, et de procéder à sa réparation.

Repérer aussi les conduites non-visibles d’eaux pluviales et usées

Cette méthode de repérage des conduites enterrées est aussi très efficace pour détecter les réseaux d’évacuation non-visibles des eaux de pluies ou usées, quand celles-ci amènent son lot de dégâts ou de désordres dans des sous-sols des bâtiments : généralement quand il s’agit des parkings en sous-sol. Ceux-ci restent constamment alimentés par des infiltrations d’eaux du dessus du bâtiment stockant une importante quantité d’eaux qui a du mal à s’évacuer librement du réseau d’égouts privés au réseau d’égouts publics ; ceci peut-être une conséquence de conduites d’évacuation sous-dimensionnées ou obstruées. Les repérer permet de les « sonder » plus efficacement, pour apporter une solution corrective pérenne et efficace.

Une innovation d’usage pour bien préparer le DTG (Diagnostic Technique Global) de la loi ALUR

Au 1er janvier 2017, et l’avènement du DTG de la loi ALUR, il sera de bon usage de pouvoir identifier son réseau de conduites enterrées, d’en connaître l’état qualitatif, de détecter déventuelles fuites « fuyardes », ce qui permettra d’instaurer des travaux sur la plan pluriannuel du DTG (Diagnostic Technique Global). Ceci représente un net avantage, pour positionner des travaux de réparation sur ces canalisations que l’on peut associer à d’autres travaux du bâtiment, réduisant ainsi la facture finale.
Pour les thermiciens qui vous établissent l’audit énergétique obligatoire, ils pourront connaître votre véritable réseau enterré sur les énergies employées, et de procéder à des calculs plus précis, et non théoriques, sur la déperdition calorifique.
N.B. une canalisation enterrée à 60cm n’a pas la même déperdition calorifique si elle est enterrée à 1m30, ...la géothermie de la terre [2] doit être prise en compte dans cette ingénierie spécialisée.

Notes

[1L’adduction des énergies (gaz et électricité) et ressouces (eau potable) du bâtiment regroupe les techniques permettant d’amener l’eau, le gaz, ou l’électricité depuis sa source à travers un réseau de conduites souvent enfouies (enterrées) vers les lieux de consommation. Le terme « adduction » vient étymologiquement du latin : ad ducere (mener ou conduire vers, amener…)

[2Le calcul la résistance thermique linéique d’une conduite enterrée dans lequel circule de l’eau chaude par exemple, dépend des températures moyennes du sol , du fluide et de la circonférence du « tube » utilisé, avec ou sans isolant. Si l’eau est à 10 °C et que le sol est à 15 °C (à 1m30 de profondeur) par exemple, il faut apporter un apport conséquent pour éviter les pertes calorifiques inévitables et ceci au bout de X mètres ; c’est pour cela qu’il faut savoir parfaitement identifier le réseau enterré et le matérialiser dans les études thermiques pour le chauffage.